Le Mariage de la Vierge
1763
- Dating
- Exact year
- Medium
- toile;peinture à l'huile
- Dimensions
- Hauteur en cm. 104 ; Largeur en cm. 62 ; Hauteur avec cadre en cm. 114 ; Largeur avec cadre en cm. 73 ; Profondeur avec cadre en cm. 5
- Collection no.
- 1982.1
- Attribution
- By the artist
Collection: musée de la Chartreuse — Douai
About this artwork
Le Mariage de la Vierge — Jean-Baptiste Deshays. 1763.
Medium: toile;peinture à l'huile. Dimensions: Hauteur en cm. 104 ; Largeur en cm. 62 ; Hauteur avec cadre en cm. 114 ; Largeur avec cadre en cm. 73 ; Profondeur avec cadre en cm. 5.
Collection record: musée de la Chartreuse, Douai. Inventory 1982.1. Holding only; current display unverified.
Museum catalogue description (French):
Peinture à l'huile sur toile ; Ce tableau représente le mariage de la Vierge. Suivant la coutume juive, le mariage, qui n’est pas un sacrement, se situe en plein air devant le temple de Jérusalem. Le rabbin en haut des marches tend un bras au-dessus des nouveaux époux agenouillés devant lui qui échangent leurs anneaux. Une trouée lumineuse dans les nuées laisse apparaître un angelot. Au premier plan, trois figures repoussoirs observent la scène, agenouillées. A côté d’elle le peintre a placé une nature morte pour équilibrer la composition. « Le mariage de la Vierge correspond parfaitement aux nouvelles aspirations de la peinture religieuse du milieu du XVIIIe siècle vers des formes d’expression plus nobles. Héritier de plusieurs traditions, Deshays a parfaitement assimilé la manière grave et magistrale de Le Sueur découverte à travers l’oeuvre de son maître et oncle, Jean Restout. On retrouve, comme chez Le Sueur, le goût du sacerdotal heureusement nuancé par la fraîcheur et la simplicité des personnages. C’est encore à ces deux artistes que Deshays doit son goût pour un coloris chaud, chatoyant où l’on reconnaît nettement l’influence rubénienne. La composition est issue, elle aussi, du maître anversois, mais revue à travers les modèles des Vénitiens, Tintoret et Titien, que l’artiste apprécia lors de son voyage en Italie. Aux diagonales parallèles qui divisent la surface de la toile en larges zones colorées répondent une série de courbes et de contre-courbes qui viennent animer en profondeur cette construction équilibrée ». Françoise Baligand, notice 51 dans le catalogue FRAM 1982-1992 - Dix ans d'acquisition du FRAM de la région Nord-Pas-de-Calais, 1994, p.104 Cette toile est la seule esquisse connue pour l’oeuvre commandée à Deshays pour la collégiale Saint-Pierre de Douai. La composition finale, présentée au Salon de 1763, reçut un accueil favorable unanime.
Source: Joconde — Ministère de la Culture, record updated 2025-10-31, export 9 September 2026. Metadata reused under Licence Ouverte 2.0. Artline's date normalization and selection are independent adaptations, not museum endorsement.
Location checked Sep 9, 2026. This does not indicate whether the work is on display.
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